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LE TRAVAIL DE L’UFA

vendredi 28 décembre 2007, par UFA

Créée en 1980, l’UFA a entamé depuis 1992, une action continue pour permettre aux collectionneurs de pouvoir conserver sans aucune formalité leurs armes dans un esprit de collection. Jusqu’à cette dernière année, l’administration avait été sourde à ses demandes mais, forte de ses nombreux membres, l’UFA a beaucoup d’espoirs d’atteindre ce but.

Il est fort probable que la France reverra sa date charnière de 1870, définissant le classement des armes de collection. La modification de la directive votée fin novembre 2007 a failli retenir la date de 1900, mais le président espagnol refusait qu’il y ait des armes de collection postérieure à cette date, avec les listes de déclassement. C’est donc à chaque pays de décider de son millésime. De toutes les façons, l’adoption de la date de 1900 par le protocole de Vienne a une forte influence dans les milieux autorisés et a forcément tendance à tirer la date vers le haut, pour le plus grand bien des collectionneurs.

Il y a déjà un acquis : depuis 1980 les armes d’un calibre de plus de 10 mm et utilisant de la poudre noire étaient classées dans la 5e catégorie. Disposition reprise depuis [1].
L’UFA n’avait de cesse de demander depuis 1992, le classement de ces armes dans la catégorie des armes de collection. Il était prévisible à cette époque que ces armes seraient à déclarer, la situation a empiré en 1998 [2] avec la vente soumise à la présentation d’un permis de chasser ou une licence de tir :
- Suite à notre action, nous avions obtenu la promesse d’un arrêté de déclassement en 8ème catégorie de ces fameuses armes de plus de 10 mm, et d’armes interdites à la chasse comme les canardières. Mais cet arrêté est passé à la "trappe" lors de la modification des bureaux de l’administration. C’est peut être mieux ainsi, car cela aurait eu un goût de trop peu. Les collectionneurs veulent davantage.
- Nous avons fait de nombreuses interventions auprès de ministres et des Présidents de la République. Avec réponses dilatoires, ou véritables réponses.
- Aujourd’hui, nous sommes dans la position d’aller voir le ministre de l’intérieur pour trouver une solution définitive au problème des amateurs d’armes que l’on peut résumer ainsi de façon lapidaire :

    • les armes très anciennes : il est logique de faire remonter la date qui les définit. Le millésime de 1870 existe depuis 60 ans sans avoir bougé alors que la technologie a fait des bonds.
    • Les armes d’épaule postérieures à ces dates, mais obsolètes pour l’utilisation à la chasse ou au sport : seuls les chasseurs ou les tireurs peuvent les acquérir mais ils n’en veulent pas parce que trop obsolètes. Les collectionneurs qui les veulent, n’ont pas le droit de les acquérir : ils ne sont ni chasseurs ni tireurs.

[1arrêté du 7 septembre 1995,

[2décret du 16 décembre 1998.

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